Alors que le gouvernement clame dans tous les médias que lui a pris une décision sur Notre Dame des Landes c'est en réalité tout le contraire qui c'est passé.
En réalité comme l'a dit lui même Edouard Philippe le gouvernement ne fait que constater l'opposition au projet et la détermination des opposants et donc est contraint d'abandonner le projet. il cède face aux zadistes pas plus nombreux que les 300 spartiates à Thermopyles.
Et on voit bien ainsi la différence entre les syndicats salariés bouffis d'alcool et d'avantages qui céderont toujours, comme à PSA avec la rupture conventionnelle collective, et qui ont la lâcheté dans leurs gènes, plutôt dans leurs comptes en banque.
En 1936 notamment mais aussi en 1968 les syndicats étaient dans les rues et se battaient au besoin avec les forces de l'ordre. Aujourd'hui ils se contentent de s'assoir où on leur dit de s'assoir, de signer ou on leur dit de signer et de prendre l'argent.
Triste réalité mais qui est celle d'aujourd'hui. Seuls les zadistes représentent aujourd'hui la lutte contre l'injustice et l'arbitraire et surement pas les syndicats.