Emmanuel Macron prouve depuis son élection sa haine des retraités par la mise en oeuvre d'une politique de maltraitance à leur égard sans précédent depuis la seconde guerre mondiale.
Mais il voue une haine tout aussi forte envers les jeunes comme l'atteste la réforme de la fonction publique et celle du statut des cheminots.
Ainsi dans la fonction publique les nouveaux embauchés seront des contractuels et non des agents bénéficiant du statut de la fonction publique. Donc des personnels moins bien payés, avec moins de congés et une moins bonne couverture sociale et aucune garantie de l'emploi.
Mais qui sont ces futus embauchés si ce n'est des jeunes ? Les enfants de ceux qui sont descendus dans la rue contre Chirac et le CPE, CNE le fameux smic jeune.
Pour les cheminots c'est pareil. Les futurs embauchés, donc les jeunes, seront hors statuts, des salariés sous payés et précaires, des employés de seconde zone.
Les jeunes vont ils laisser passer celà ? Vont ils se laisser traiter comme des employés de seconde zone donc comme des citoyens de seconde zone indignes de bénéficier des avantages de leurs ainés ?
Et bien il faut croire que oui puisqu'ils subissent sans broncher contrairement aux habitants de Mayotte qui sont en grève générale depuis plus d'un mois et qui refuse de céder. Mais les jeunes de la métropole ne sont pas comme ceux de Mayotte. Ils n'ont plus de courage ou de force pour se battre, ils sont devenus des agneaux que l'on mènent à l'abattoir sans aucune réaction, des "mous du slip" avec une manette de jeu à la main...