Sous couvert de politique du centre ou de sans partis la REM n'est en réalité qu'un parti liberticide menant une poliitique d'extrême droit au profit du Chef Suprème Emmanuel Macron.
Pour ceux qui n'ont toujours pas compris Mediapart précise que Nathalie Loiseau la tête de liste de la REM aux européennes est une militante d'extrême droite. De la droite la plus dure celle à côté de laquelle le GUD notamment passe pour un partie d'extrême gauche.
Elle a donc fait partie de l'Union des étudiants de droite syndicat, qui incarna le combat nationaliste et anticommuniste à l'Institut des Etudes Politiques de Paris.
C'était une union des mouvements les plus extrêms comme le Groupe union défense (GUD), du Groupe action jeunesse(GAJ), le Groupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne (GRECE),
Participant à plusieurs élections universitaires, il obtient une place électorale non négligeable, puisque le syndicat culmina à 17 % des suffrages en 1984.
L'Union des étudiants de droite éditait une revue du nom de Réplique, qui comptait parmi ses rédacteurs Emmanuel Ratier. Le dit Emmanuel Ratier complotiste de la pemière heure clamant haut et fort que les attentats du World Trade Center de 2001 étaient un complot de la CIA.
Oui l'oiseau de proie de la dictature fond sur l'Europe. Son bec et ses griffes acérées vont se refermer sur les libertés de tous les européens.
Pour ceux qui ne savent pas encore ce qu''est la dictature Macron voilà l'article du figaro de ce jour d'un homme arrêté pour un slogan, un simple slogan :
" Un gilet jaune de 69 ans est en garde à vue à Caussade (Tarn-et-Garonne) pour avoir apposé le slogan «flic suicidé, à moitié pardonné» à l'arrière de sa camionnette. Il doit être présenté mardi devant le parquet de Montauban, rapporte France Bleu Occitanie.
Après les slogans «Suicidez-vous» lancés aux forces de l'ordre lors de l'acte 23 des «gilets jaunes» samedi à Paris, un gilet jaune de 69 ans a été placé en garde à vue à la gendarmerie de Caussade dans le Tarn-et-Garonne. Il avait affiché sur la lunette arrière de sa camionnette le slogan «flic suicidé, à moitié pardonné.»
Des passants ont alerté les forces de l’ordre.
Cet homme de 69 ans sera présenté mardi au parquet de Montauban pour «outrage à personnes dépositaires de l’autorité publique», et risque un an de prison."
Cela fait froid dans le dos surtout le retour des dénonciations et délations comme en 1940...
