La visite d'Emmanuel Macron au central téléphonique qui recueil les apples des femmes victimes des violences conjugales n'aura pas été vain. En effet en sa présence un gendarme va, par téléphone, refuser d'aider une femme victime de violences conjugales au motif qu'il ne pouvait pas la racompagne chez elle sans un acte d'huissier.
Bien entendu une enquête est ouverte mais au moins cela aura peut être le mérite de montrer au Chef de l'Etat la réalité des choses à savoir que police, gendarmerie et justice n'aiment pas se méles des histoires conujugales. Ils estiment que ce n'est pas leur travail et d'ailleurs que bien souvent cela leur retombe dessus. En effet bien souvent une fois qu'ils ont intervenus et qu'ils ont agis ils sont la surprise de voir la victime présumée venir dire qu'il ne s'est rien passé. Que réconcilié avec leur conjoint elle les supplie de ne pas le sanctionner...
Bienvenue dans le monde réel monsieur Macron. Celui où il n'est pas si simple d'appliquer des mesures préconçues comme la ridicule idée de suspendre l'autorité parentale de celui qui est présumée avoir tuer sa compagne ! Ridicule car cela punie les enfants, des enfants déjà traumatisés parce qu'ils viennent de perdre leur mère, et en plus sans intérêt quand les enfants en question ne sont pas du compagnon meurtier mais d'un compagnon précédent.
Cela n'empêchera donc rien et au contraire va décupler la rage de l'auteur des violences à qui on lui retire ses enfants. Lui qui a déjà tué sa femme ou son ex. parcequ'il avaitpeur de tout perdre on va le renforcer dans cette crainte et décupler sa rage.
On est vraiment dans le degré zéro de la politique avec ce pseudo Grenelle des violences conjugales.