La perversité de la réforme du droit du travail entreprise par le tandem Valls El Khomri et achevé par les ordonnances d'Emmanuel Macron s'étale aujourd'hui au grand jour au-travers du cas General Electric.
En 2014 l'Etat vend la branche energie d'Alstom au groupe américain General Electric. En contrepartie l'emtreprise General Electric s'engage non seulement à maintenir l'emploi mais bien plus à créer 1.000 emplois supplémentaires avant la fin 2018.
Au début l'entreprise joue le jeu et créé même un peu plus de 300 emplois.
Une fois les ordonnances Macron publiées au journal officiel tout change. General Electric annonce qu'elle ne pourra pas tenir ses engagements de créer 1.000 emplois. Bruno Le Maire a alors appelé le PDG de General Electric l'amériacin Flannery qui en réponse annonce que non seulement il ne pourra pas créer les emplois prévus mais qu'il va même devoir en supprimer 800 en fermant l'usine de Belfort.
Alors là ni une ni deux Bruno Le Maire escorter par les motards se rend à l'usine de Belfort. Il prend la parole et promet aux oivriers de se battre pied à pied pour sauver l'usine et sauver l'emploi. Cerains perclus de reconnaissance en ont la larme à l'oeil pendant que Mr Flannery fait son golf en se moquant bien de ce qui se passe.
De retour de son golf il répond enfin aux appels venant de France pour exposer qu'il est d'accor de garder l'usine mais à la seule condition de n'avoir plus que 300 salariés et 300 salariés à 39 h de travail contraint de faire des heures supplémentaires non majorées en ce compris les dimanche et jours fériés privés de primes de fin d'année et payer moins chers que des ouvriers polonais.
Sachant que cet accord est inacceptable par les syndicats General Elecric soumet cet accord par référendum aux salariés qui n'ont pas d'autres choix que de l'accepter à mains levées comme l'autorise le droit du travail français aujourd'hui.
Et voilà comment on passe d'une obligation de créer 1.000 postes à la suppression de près de 400 postes et une baisse drastique des avantages et rémunérations pour les postes conservés. Les salariés ainsi maintenus devanant donc des assistés contraint de demander la prime d'activité pour ne pas devoir dormir dans leurs voitures.
Voila ce qu'est la politique sociale du gouvernement Macron. Une politique de précarisation des salariés et employés pour les rendre compétitifs et peu importe si cela les conduit à la misère. Grâce à cette compétitivité la France attire les investisseurs avident de main d'oeuvre bon marché et de facilité à polluer. La France se tiermondise.