Edito : |
" L’utilisation des tests génétiques dans le cadre du regroupement familial"
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L’utilisation de tests génétiques pour prouver la filiation entre un homme et son enfant pour bénéficier du regroupement familial devrait faire hurler les mouvements féministes, or leur silence est assourdissant.
En effet, dans un pays où l’adoption, notamment pour les couples connus, est fréquent ; dans un pays où le gouvernement réfléchit a donner un statut au beau-parent non père biologique de l’enfant, la possibilité de prouver la filiation par les tests ADN dans le cadre d’un regroupement familial est aberrent, notamment au regard du droit des femmes.
En effet, même dans les pays étrangers il existe des femmes qui ont des enfants avec des personnes qui, soient sont des criminels par la suite, soit violents, soit les abandonne immédiatement. Ces femmes, qui sont certainement plus nombreuses que l’on ne le pense en France, ont bien souvent, réussit à faire une nouvelle vie avec un nouveau compagnon qui a le plus souvent adopté ou reconnu l’enfant non conçu par lui.
La preuve par l’ADN de la filiation signifie ainsi qu’une femme ayant eu un enfant suite à un viol dans un contexte de guerre civile ne pourrait pas entrer en France pour retrouver son nouveau compagnon, celui-ci n’étant pas le père biologique de son enfant.
A l’inverse, cette preuve encourage la polygamie mais aussi les mariages forcés, le mari age avec un homme déjà en France devenant un argument pour les partisans des mariages forcés.
Il faut croire que les droits des femmes soient différents selon leur nationalité et que cette réalité ne heurte pas les femmes françaises.
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( Par gabdel le 26/10/2008
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