Au moment où le criminel Gilles le Gendre évoque le retrait de la réforme des retraites pour éviter son châtiment, ses amis du MEDEF eux demandent la réouverture des usines pour que le pays soit certain de connaitre une seconde vague de malades encore plus mortelle que la première.
Le crime est le même. Avoir appelé les français à vôter au premier tour des municipales à fait des centaines de morts. La réouverture des usines produira exactement le même effet mais en plus grave car les services de réanimations sont saturés.
Par cet appel criminel le MEDEF démontre qu'il n'est pas possible d'avoir un prétendu "pacte républicain" après la crise sans procès des responsables et criminels et dissolution de l'Assemblée Nationale.
Les criminels sont toujours en postes. Tant que cela durera on ne peut rien attendre de bon pour le pays pour les semaines à venir.