Bon courage au scénariste qui voudra écrire une fiction sur le "grand confinement" que nous connaissons aujourd'hui. Oui bon courage car l'absence marquée des femmes dans le cadre de cette gestion de crise sera une épine face à l'hystérie de celles qui veulent à tout prix un rôle quitte à réécrire l'histoire.
Car l'histoire qu'elle est elle ? Elle est que dans un pays gouverné majoritairement par des hommes (Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Christophe Castaner, Bruno Le Maire) il y avait une femme qui était en poste et en première ligne pour affronté cette crise à savoir Agnès Buzyn Ministre de la Santé. Mais voilà qu'elle s'est débalonnée quelques jours avant la crise préférant se cacher comme candidate à la Mairie de Paris puis de pleurer dans les journaux une fois la crise déclenchée.
Résultat ? C'est un homme qui a été nommé pour faire face à savoir Olivier Véran, et un autre homme a été nommé pour incarner le lutte contre la maladie à savoir Jérôme Salomon qui, tel Nounours grondant Nicolas et Pimprenelle, vient tous les soirs faire la leçon aux français.
Mais des femmes ? Non. Suite à la désastreuse fuite d'Agnès Buzyn impossible de faire confiance à une femme en cas de crise. Comme speakrine du gouvernement pour mettre eun peu de couleur d'accor. Comme potiche comme Nicole Belloubet encore plus tranparente que l'homme invisible, mais pas un rôle de premier plan.
Même le rôle du savant acâriatre et despot qui prétend guérir tout le monde c'est un homme qui le tient. Un barbu grisonnant...
Alors oui comme infirmière ou caissière, couturiére pour faure des masques pas de problême.
Mais pour occuper un poste à haut niveau un poste à resonsabilité pendant la crise c'est non.
Il faut être sérieux. La reculade d'Agnès Buzyn montre que le pouvoir est une affaire d'hommes, uniquement une affaire d'hommes. #metoo au cinema d'accord. Mais au pouvoir face à une crise ou une épidémie non faut être sérieux.