Face à la disparition de l'épidémie et la réussite du déconfinement certains, et même au gouvernement, commencent à se dire qu'ils en ont trop fait. Que d'obliger tous les français à se vautrer dans le canapé pour soit disant sauver des vies c'était pas une bonne chose surtout pendant deux mois. Que si dès le mois de février on avait appliquer les gestes barrières de façon strictes et distribués des masques on pouvait éradiquer la maladie sans passer par le confinement...
Mais il faut maintenant qu'ils aillent au bout de leur raisonnement. Ce raisonnement qui est que si cette gestion souple saine de l'épidémie de la maladie n'a pas été possible c'est du fait d'Emmanuel Macron qui, en février, plutôt que de se préoccuper de faire venir des masques et de commencer à chercher une concorde avec les partis en retirant sa réforme des retraites a préférer imposer sa réforme par le 49-3 rendant de fait imposssible le report du premier tours des municipales.
Le criminel c'est Emmanuel Macron qui jusqu'au bout, jusqu'au 15 mars 2020 a refusé toute prise en charge réelle de l'épidémie privilégiant uniquement le passage en force de ses réformes. C'est bien l'absence de mesures réelles contre l'épdémie en février et l'absence d'ententes possibles entre les partis du fait de son refus de retirer sa réforme des retraites qui a contraint Emmanuel Macron a jouer le sketch de la guerre en direct à la télévision et d'ordonner le confinement de toute la population. Confinement qui durera donc deux mois.
Et le plus grave c'est que personne ne pense ou ne veut juger ce criminel pour ses actes.
Peut être qu'avec un déconfinement un peu plus poussé des cerveaux cela viendra. Mais c'est long...