La une du figaro.fr sur la liberté retrouvée en France en ce jour de réouverture des bars restaurants pose problême eu égard à la photo qui illustre l'article :

Car la liberté retrouvée c'est pour cette patronne de bar qui essuie ses tables ou pour cette passante avec sa robe d'été, mais pas pour le black, pas pour le noir.*
Le noir lui il retouve la liberté de sa casser le dos à porter 4 chaises en même temps le tout pour un salaire de misère et le droit unique de se taire.
Il est comme ces livreurs uber à vélo, ces noirs dont tout le monde sait qu'ils ne sont pas déclarés et sans papiers et exploités sans vergognes avec la complicité de tous ceux qui commandent, reçoivent les commandes et ne disent rien.
Oui pour les noirs de France, comme aux USA, c'est la liberté retrouvée de se faire exploiter. Hommes libres sur la papier mais redevenus esclaves par la magie de l'économie libérale.
Et celui qui ne veut pas se soumettre n'a pas d'autres choix que de se retrouver désoeuvrer ou de dealer ou de voler. Le tout l'exposant à se faire arrêter et violenter par les forces de l'ordre parfois jusqu'à ce que mort s'en suive comme Adama Traoré ou Georges Floyd.
Et pendant ce temps des pseudos experts et chroniqueurs riches et blancs passent leur temps à expliquer à la population qu'il n'y a pas de racisme en France. Qu'il est normal que les noirs continuent à travailler comme des bêtes de sommes sauf ceux qui sont doués dans certains sports comme le football et qui ont alors le droit d'intégrer la classe supérieure et encore sans faire trop de bruit. Sans exprimer de vrais opinions.
Oui la France retrouve sa liberté aujourd'hui mais cette liberté n'est pas la même pour tout le monde dans le monde blanc et gay de la macronie suprémaciste.