Cette phrase prononcée par le gouvernement et les élus locaux à propos de l'annonce de la fermeture de l'usine Bridgestone de Béthune est également un titre du journal Libération en date du 03 mars 1997...
Oui 1997 année où Renault, société française, annonce le fermeture de son usine de Vilvoorde en Belgique, fermeture impliquant plus de 1.000 suppressions d'emplois :
https://www.liberation.fr/futurs/1997/03/03/vilvoorde-la-fermeture-comme-une-trahisondepuis-l-installation-de-renault-en-1925-la-ville-belge-s-i_201048
Donc la France n'a rien à dire aux japonais de Bridgestone. Car pour quel motif les sociétés françaises auraient le droit de fermer des usines dans les pays étrangers et pas les autres pays ?
Et que l'on ne mette pas en avant les prétendus engagements qu'auraient pris les japonais alors que le gouvernement refuse de conditionner les aides du plan de relance justement à des engagements de non fermetures ou de non licenciements souscrits par les entreprises bénéficiaires.
Si le gouvernement estime que les entreprises qui bénéficient d'aides ne doivent pas femer ou licencier il doit l'inscrire dans la loi relative au plan de relance. A défaut ce n'est que de l'hypochrisie, de la poudre aux yeux pour tromper les français.
Mais bien sur il ne le fera pas. Macron Tibère déverse largement l'argent en faveur des plus riches sans contreparties. Le retour de bâton de cette lâcheté commence tout juste à se faire sentir.