Edito : |
" Poursuivre une politique perdante : la réduction de postes dans la fonction publique"
|
|
Le fondement essentiel de la politique du gouvernement actuel consiste dans la suppression de postes de fonctionnaires dans le but de réduire les dépenses de l'Etat et donc de pouvoir baisser les charges et impositions sur les ménages et les entreprises.
Or, Georges Tron, député UMP déclare que malgré les 30.600 suppressions de postes prévus dans le budget 2009 les réformes mises en place par le gouvernement dans la fonction publique vont coûter de l'argent et pas en faire économiser dans les prochaines années (AFP 10.11.2009).
Ce constat résulte de l'augmentation des rémunérations et primes de toutes sortes accordées aux fonctionnaires pour leur faire accepter les suppressions de poste et mutations imposées par le gouvernement.
Autrement dit, après la Présidence de la République qui a doublé sa rémunération, un parlement qui a augmenté son budget de 40% en dix ans et des ministères dont les frais de personnel ont augmentés de 40% en un an, on découvre la fonction publique « bling bling » achetée pour ne pas faire grève.
Bien entendu les victimes de ces réformes en « trompe-l'oeil » sont les citoyens qui, malgré la fermeture de classes, de tribunaux, de casernes et de gendarmeries ne verront pas baisser leurs impôts mais au contraire augmenter par le biais de l'aggravation des déficits engendrée par la fonction publique « bling bling » voulut par le gouvernement.
L'échec de la politique du gouvernement n'est pas tant dans la crise financière que dans l'utilisation massive de l'argent public pour acheter la paix sociale au détriment des impôts des citoyens confiant dans leurs dirigeants.
|
|
( Par gabdel le 10/11/2008
) |
|
|
|
|
|