Pour ceux qui pensent que les mesures annoncées par la gouvernement t contenu dans la loi sanitaire sont proportionnées et mesurées et justifiées par la pandémie sanitaie, qu'ils se demandent demain ce que l'on va leur imposer au nom de l'urgence climatique.
Oui de l"urgence climatique qui vient d'être consacrée par le Conseil d'Etat qui a infligé une première amende de 10 millions d'euros pour inaction contre la pollution et le changement climatique.
Si l'on admet, si le Conseil Consitutionnel admet les mesures sanitaires au nom de la pandémie de covid alors demain des mesures devront être rpises dans le cadre du changement climatique ou pour faire face à celui-ci.
Oui demain en cas de canicule le gouvernement pourra fermer les étblissements recevant du piblic dépourvus de climatisation. Il pourra interdire de sortir de chez eux les plus agés et les malades aux heures les plus chaudes de la journée. Il pourra intedire la vente d'alcool et ordonner un couvre-feu pur éviter les débordements. Il pourra obliger les salariés à êavoir un pass sanitaire contenant un certificat médical les estimant aptes à travailler per de telles températures. Il pourra femer les écoles et les marchés...
Oui l'enjeu majeur de la décision du Conseil Constiutionnel est de déterminée si demain, pour le bien commun, que ce soit face à une situation sanitaire ou une qituation météoroliqque exxceptionnelle, le gouvernement pourra restreindre les libertés individuelles et publiques sans aucune limites ce qui reviendra, à court terme, à donner le pouvoir au gouvernement de nier en permanence les droits et libertés individuelles et colectives eu nom du bien commun comme dans les pays marxistes notament en Chine ou en Corée du Nord.
Si le Conseil Constitutionnel ne censure pas la loi sanitaire c'est la fin de nos libertés. Que ce soit au motif d'une situation sanitaire ou climatique exceptionnelle l'Etat aura tojours la faculté de resterindre voir de supprimer les droits et livertés de tous ou de certains de façon provisoire ou permanente et ce au nom du bien commun.