Depuis des mois les féministes n'ont de cesse que de faire, quotidiennement, de la récupération politique sur les meurtres et assassinats commis sur les femmes par leur conjoint. Elles leur ont même donné un nom, les féminicides, et tout le monxde trouve cela bien sans ce soucier le moins du monde des désirs des familles des victimes.
Mais quand il s'agit de dénoncer le meurtre sauvage d'une fillette de 12 ans par une femme alors là c'est non ! Interdit de dénoncer la barbarie d'une femme qui a fait subir des tortures e sévices sexuels à une fillette de 12 ans avant de la tuer ! C'est de la récupération politique honteuse.
Surtout que la barbare en question est algérienne et qu'en France il est interdit de faire le moindre commentaire négatif sur les batifs d'Algérie. Ils bénficient d'une impunité colonniale entretenue avec soins par nos gouvernants.
Un homme qui mets la main aux fesses d'une femme ou qui donne une giffle à sa femme c'est une affaire d'Etat. Un crime abominable qui fait la une des journeaux et des débats sans fin à l'Assemblée. Et c'est tout sauf de la récupération politique.
En revanche une fillette de 12 ans sauvagement torturée et tuée par une algérienne en situation irrégulière c'est silence complet. Le simple fait d'en parler c'est de la récupération politique. Cette pauvre enfant a le malheur d'être blonde et blanche et sa tortionnaire brune et algérienne. Alors elle n'a qu'un droit, celui de l'oublie, l'oublie ordonné par ceux qui s'amusaient chez eux ou au théâtre pendant qu'elle était torturée.
La honte soit à tout jamais sur ceux qui demandent le silence et sur ces prétendus opposants incapables de voter une motion de censure contre ce gouvernement d'incapables et d'arrivistes. La droite hurle aux loups mais fait dans sa culotte devant Macron et son annonce de dissolution. La lâcheté politique se paie toujours à un moment donné...