Edito : |
" Après le Traité de Lisbonne un Traité de Fort-de-France ?"
|
|
Le nouveau non aux référendums en Martinique et en Guyane faisant suite au non national à la Constitution européenne montre que le fossé se creuse entre le peuple et les élus sensés le représenter.
En effet, à l'image de la Constitutionnn européenne, les élus martiniquais et guyanais sont favorables à plus d'autonomie et au passage de l'article 73 à l'article 74 de la Constitution pour la Martinique et la Guyane. Mais là encore le peuple a dit non et ce encore plus fermement car à plus de 70 %.
Cette confirmation pose trois questions auxquelles, outre l'UMP, le candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2012 (François Hollande) doivent répondre :
Tout d'abord le divorce entre le peuple et ses représentants ne doit il pas entrainer une réduction des mandats électoraux pour permettre au peuple de renouveler les élus plus rapidement et donc plus proches de leurs volontés ?
Toute réforme institutionnelle ou territoriale ne doit elle pas passer obligatoirement par référendum pour éviter un divorce démocratique entre le peuple et ses institutions ?
La réforme territoriale actuellement adoptée par le Parlement ne doit elle pas faire l'objet d'un référendum ?
Il faut espérer une réponse intelligentee à ses questions et non pas la rédaction et l'adoption sous la pression de « Forrest gump » d'un traité dit « atténué » dont on voit aujourd'hui qu'il est encore plus difficile à appliquer que le Traité qu'il est sensé remplacé. Autrement dit qu'un Traité de Fort-de-France à l'image du Traité de Lisbonne ne détourne pas le message très clair envoyé par les citoyens français aux élus sensés les représenter. |
|
( Par gabdel le 11/01/2010
) |
|
|
|
|
|