Edito : |
" DSK : le piège parfait :"
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Si 57 % des français pensent que DSK a été victime d'un complot ce n'est pas un hasard et la façon dont l'affaire est traitée laisse plus que la place aux doutes. Ces doutes sont plus que présents si l'on tient compte du point principal : la qualité de Président du FMI de DSK.
Ainsi cette affaire extraordinaire débute par une scène hallucinante : l'arrestation du Président du FMI peu de temps à peine après le dépôt de plainte de la femme de chambre. Comment peut on imaginer que les autorités n'aient pas été au courant du titre et de la position du DSK avant de l'arrêté ? Personne. Pour allez le chercher dans l'avion les policiers savaient à qui ils avaient à faire. La plainte ayant été déposée vers 13 heures et DSK arrêté vers 16 heures comment les policiers ont ils pu prendre une telle décision aussi rapidement alors que la question de l'immunité diplomatique était posée ? Sur les simples déclarations d'une femme de ménage la police de New YORK n'aurait donc pas hésitée à prendre le risque d'un accident diplomatique majeur et ce en seulement 3 heures de temps ? Ce n'est pas crédible.
Le maintien en détention de DSK est encore plus suspect. Dans la pratique judiciaire américaine le maintien en détention d'une personne arrêtée est rarissime. Le principe est la libération sous caution. Comment croire dans ses conditions, comment comprendre l'acharnement du Procureur de demander le maintien en détention de DSK alors qu'il connaît son profil, qu'il connaît son titre et ses attaches aux USA ? L'affaire Polanski est un leurre, le Procureur n'a pas hésité à plaider que l'on ne pouvait pas faire confiance dans la parole du Président du FMI même assigné à résidence avec un bracelet électronique. Ce faisant le Procureur a bien plaidé pour une mise en détention et donc un emprisonnement pour DSK avant même de savoir s'il y allait avoir un procès. Pourquoi cet acharnement ? Pourquoi vouloir sanctionner le Président du FMI avant tout procès ?
Que dire de la décision de la juge absolument hallucinante. Passant sa journée à relâcher sous caution des voleurs, des drogués, des violeurs et des chefs de gangs elle décide toute seule de faire incarcérer le Président du FMI ? Incroyable, inconcevable. Tout cela sans le coup monté, le piège, la CIA à plein nez.
Pour pouvoir procéder ainsi les autorités américaines ont du s'assurer qu'elles ne risquez pas une crise diplomatique majeure avec Paris. Dès lors il est impossible que Paris n'est pas été consulté et n'est pas acquiescé le sort fait à DSK. L'absence de toute condamnation officielle, de toute mise en garde de l'Ambassadeur de la part de Paris est tout simplement hallucinante encore une fois. Pour des infirmières bulgares les autorités françaises n'hésitant pas à crier au scandale et à faire intervenir l'ONU. Pour une ressortissante franco-colombienne Paris n'hésite pas à menacer et à préparer un avion pour aller la chercher. Pour une ressortissante française incarcérée au Mexique la France n'hésite pas à aller jusqu'à la crise diplomatique. Et ici rien. Aucune protestation, aucune mise en garde. Aucune exigence que DSK soit vue par l'Amabassadeur de France. Non c'est normal et naturel pour Paris que le Président du FMI, citoyen français, soit incarcéré aux USA sans avoir été jugé.
Rien ne colle. Rien ne correspond jusqu'aux déclarations du frère de la victime. celui-ci a en effet déclaré que sa soeur ne connaissait pas DSK, qu'elle ne savait pas qui elle était. Or le Figaro de ce jour (www.lefigaro.fr/politique/2011/05/17/01002-20110517ARTFIG00697-sofitel-new-york-etrange-scene-de-crime.php) révèle qu dans la salle réservée au personnel de l'hôtel la photo de DSK était affichée. Que soi disant c'est une pratique normale pour que le personnel sache qu'il y a une personnalité importante, un VIP dans l'hôtel et ce pour avoir les plus grands écarts pour lui. Donc la prétendue victime savait que c'était un personnage important, un VIP au minimum. On peut même penser qu'elle savait qui il était car on imagine mal qu'elle n'est pas cherchée à savoir ce VIP inconnu, ce personnage important ou même que la direction de l'hôtel ne l'ait pas dit à l'ensemble de son personnel.
Rien ne cadre dans cette affaire. une machine à broyer, un piège savamment posé où un homme qui a tout perdu, qui du jour au lendemain se retrouve incarcéré dans l'une des prisons les plus durs des USA doit décider s'il avoue les faits reprochés pour négocier une peine à minima ou s'il peut contester les faits et risquer 74 ans de prison !
Comment ne pas être tenté d'avouer des faits même non commis pour échapper à la perspective de 74 ans de prison quand on est incarcéré dans une prison les plus dures du pays avant de prendre cette décision ?
Non rien ne coîncide et rien ne colle. Tout est fait pour que DSK avoue sous cette pression terrible et que la machination soit ainsi complétée.
DSK était l'homme à abattre et il en avait conscience. 57 % des français ne sont pas dupes et constate en direct, en spectateurs impuissants le redoutable piège dans lequel DSK est tombé tel Edmond Dantès enfermé du jour au lendemain au Château d'If. La suite nous dira si le piège à fonctionné ou si DSK, tout comme Edmond Dantès, aura les ressources pour se sortir de ce guépier et demander des comptes à tous les proganistes de ce mauvais scénario tout comme le fit le Comte de Monte Christo dans le roman d'Alexandre Dumas.
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( Par gabdel le 18/05/2011
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