Edito : |
" Après 2002 et 2005, 2012 ?"
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Enfin ! Enfin le premier tour de la présidentielle et la fin d'un cauchemar de 5 ans. 5 ans à voir la France abimée et à se prendre quenelle sur quenelle sans pouvoir réagir. Enfin est arrivée l'heure du bilan, l'heure de la facture pour Nicolas Sarkozy mais aussi pour une opposition qui a plus que collaborer avec cet "hyper-président" dont l'étendue des pouvoirs n'égale que son incompétence.
C'est donc ce dimanche que nous avons tous la possibilité de sanctionner la politique menée depuis 5 ans et de faire passer un message à la classe politique, à cette "élite" qui nous gouverne.
Mais que voter ? Quel message envoyer ? Un message de soumission (le vote Sarkozy ou Hollande) ou un message de défiance comme en 2002 et en 2005 ?
Il n'y a pas à hésiter, il faut comme en 2002 et 2005 donner un grand "coup de pied au c.." à la classe politique, leur faire comprendre que l'on ne veut plus de leur politique qui mets la France et les français à genoux. Il faut marquer les esprits. Oui mais comment ?
Un président sortant battu ? C'est déjà arrivé en 1981. L'un des favoris éliminés dès le premier tour ? C'est déjà arrivé en 2002. Une seule solution pour marquer les esprits en 2012 : l'élimination des deux favoris dès le premier tour de l'élection.
Est-ce possible ? Oui. 30 % des français disent qu'ils vont s'abstenir et 6 français sur 10 interrogés par les sondages disent qu'ils peuvent changer d'envie. Alors pourquoi hésiter ? Pourquoi ne pas montrer, comme en 2005, que le peuple français ce n'est pas quelques milliers de groupies lobotomisées que l'on amène aux meetings en plain air. Que le peuple français c'est en majorité des citoyens qui travaillent et qui pensent qu'ils méritent mieux que le sort qui lui est fait par la classe politique actuelle.
Tout le monde dit que cette campagne n'a pas d'âme, n'a pas d'élan. Qu'il n'y a pas d'enjeu. Que les candidats sont tous semblables et que de toute façon ce sera pire demain quel que soit celui ou celle qui sera élu le 6 mai 2012. Alors soit on signe pour ce scénario insipide et gris soit on se décide à leur dire "m....". A leur dire qu'on ne veux pas de cet avenir et que s'ils ne sont pas capables de faire autrement et bien nous donnerons le pouvoir à d'autres.
L'avenir se joue maintenant. Inutile de se dire qu'après il sera toujours temps de manifester son désaccord dans la rue cela ne marche plus. Le pouvoir à montrer qu'il était plus fort que la rue et qu'il fera toujours passer ce qu'il veut comme réforme et comme texte même si la majorité n'en veut pas. C'est donc maintenant, au premier tour de cette élection présidentielle qu'il faut manifester un désaccord profond, total avec la politique menée depuis 30 ans. Que la France ne veut pas de cette Europe qui fait le malheur des peuples au lieu d'en faire le bonheur. Que la France a dit non en 2005 et qu'elle continue à dire non.
Alors après le "coup de tonnerre" de 2002, le "non" de 2005, vienne la "quenelle" du 22 avril 2012, le jour où le peuple de France a repris le pouvoir. |
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( Par gabdel le 16/04/2012
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