Edito : |
" Pardon et merci Monsieur Depardieu :"
|
|
En réponse à votre lettre publiée dans la presse je vous prie d'accepter, Monsieur Depardieu, les excuses d'un citoyen français qui ne se reconnait pas dans les propos tenus par Jean-Marc Ayrault (et bien d'autres) à votre égard. Des excuses, mais aussi, et peut être surtout, des remerciements. Des remerciements pour votre immense carrière mais surtout pour avoir fait cette lettre et d'avoir ainsi répondu à vos accusateurs.
Face au spectacle affligeant des Copé-Fillon, au partage indécent d'une cagnotte de 150 millions d'euros entre parlementaires, de la distribution d'argent public pour aider les entreprises à réaliser leurs plans sociaux, à des voyages pour inciter les investisseurs à délocaliser au Maroc, à un parti majoritaire capable de se mobiliser uniquement en faveur d'une communauté, à un pays qui ne se révolte pas quand il apprend qu'elle compte 8,6 millions de pauvres, à des déclarations faisant croire à des ouvriers qu'ils vont par la nationalisation sauver leur emploi et leur outil de travail, et tant d'autres aberrations trop de monde se tait.
Aussi merci d'avoir écrit et comme le dit Cyrano : " Ah ! non ! c'est un peu court, jeune homme ! On pouvait dire... Oh ! Dieu !... bien des choses en somme..."
|
|
( Par gabdel le 16/12/2012
) |
|
|
|
|
|