Edito : |
" Sacha ne connaîtra donc jamais son père :"
|
|
Toujours dans un soucis calculé de mettre la pression en faveur de l'homoparentalité la presse mets en avant que le premier enfant né en France en 2013 aurait deux mamans, affirmation totalement fausse sur le plan biologique donc de la réalité. En réalité le petit Sacha, c'est son prénom, est en enfant sans père. Un enfant conçu par insémination artificielle et qui donc ne pourra jamais connaitre son concepteur ni la famille de celui-ci. Non Sacha a une mère et, dans peu de temps, il aura une autre "mère". Cette autre mère qui n'a aucun lien biologique avec lui. La seule particularité de cette "mère" est d'être la compagne de sa mère au moment de sa conception et de sa naissance.
Sacha, pour se construire psychologiquement, n'aura donc jamais le droit de voir son concepteur ni sa famille d'origine. A tout jamais il va devoir être privé de ce droit dont beaucoup d'enfants abandonnés (nés sous X ou non reconnus) souffrent une fois devenue adulte. Connaitre ses origines, d'où l'on vient est un besoin et un droit de toute personne dont on ne peut volontairement la priver au profit du droit à ne pas concevoir naturellement pour certain(e)s. De même cet enfant ne pourra jamais connaitre sa parenté biologique et donc sera privé de possibilités de préventions voir de soins en cas de maladies géniques. Il va avoir pour grands-parents, oncles, tantes, cousins de parfaits étrangers sur le plan biologique, des personnes qui n'ont rien à voir avec lui. Le lien de sang sera absent.
Dans ces conditions sur quoi est basée l'obligation alimentaire liant ascendants et descendants qui va lier cet enfant et sa "mère" ainsi que la famille de celle-ci ? Non pas sur le lien biologique puisque l'on sait que biologiquement ils sont étrangers. Non ce ne peut être que sur la base de la volonté, la volonté d'avoir un enfant glorifiée et mis en avant par les partisans de l'homoparentalité. La parenté n'est plus uniquement basée sur le lien biologique mais sur la volonté, volonté de concevoir et d'avoir un enfant. Dans ces conditions sur quel fondement un homme peut il être reconnu de force comme le père d'un enfant qu'il n'a pas voulu (et pas seulement si la mère de l'enfant est une ancienne ministre) ? Il y aura certes lien de sang, le lien biologique, mais il fera défaut le second fondement de la parenté : la volonté de concevoir et de reconnaitre cet enfant.
Avec la reconnaissance de l'homoparentalité et notamment de la procréation médicalement assistée on mets un terme au monopole du lien de sang comme fondement de la parenté. Avoir un lien de sang avec une personne ou en être privé ne sera plus le seul fondement de la parenté avec les dits personnes. Demain il sera possible d'être parents avec de parfaits étrangers biologiques et, à l'inverse, de fréquenter ses parents biologiques sans savoir qu'il sont apparentés. C'est la fin de la paternité forcée. Un homme n'a plus à être le père d'un enfant au motif qu'il l'a conçu. Il ne sera le père de père cet enfant qu'il a voulu le concevoir et le reconnaitre. Cela change totalement la donne.
Longue vie à toi Sacha. Seul l'avenir nous dira si tu es chanceux ou non d'être utilisé, dès ta naissance, comme symbole d'un bouleversement dont tu es l'otage. |
|
( Par gabdel le 02/01/2013
) |
|
|
|
|
|