Edito : |
" Circulaire gestation pour autrui : tout simplement une infamie"
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La presse vient de relever une circulaire du Ministère de la Justice obligeant les tribunaux à délivrer un certificat de nationalité française aux enfants nés de mère porteuse à l'étranger. Cette circulaire est une honte absolue dans la mesure où elle consiste à couvrir une activité illégale et surtout, est une violation du respect dû aux femmes dans le monde entier.
La gestation pour autrui ou pratique dite des mères porteuses est actuellement interdite en France. Elle est en débat car elle pose le question du statut de la femme dont le ventre devient un objet et un enjeu commercial. Mais l'on sait que des couples homosexuels ou hétérosexuels sans scrupules profitent du besoin et/ou de la nécessité de certaines femmes en inde ou dans des pays de l'Est pour leur faire porter un enfant et le faire venir en France dès sa naissance. Non seulement la circulaire du Ministère de la Justice invite à couvrir sans complexe une activité illégale mais surtout elle porte en elle l'ignominie de marquer l'infériorité de la femme étrangère qui ne mérite pas d'être protégée. On peut exploiter la misère des femmes étrangères quand l'on est français tel est le message envoyé par le Ministère de la Justice. C'est purement et simplement ignoble et le silence des prétendus élus de gauche qui se vantent de vouloir donner le droit de vote aux étrangers est tout simplement criminel. Laisser entendre qu'une femme, parce qu'elle vie à l'étranger, n'est pas digne de respect et de protection est purement et simplement ignoble.
Mais il est vrai que les masques tombent et l'on voit bien ainsi que les textes relatifs à la "famille pour tous" ne sont en fait que de textes en faveur d'une minorité, une minorité de "bobos" qui se croit tout permis et qui sont prêts à sacrifier le droit des femmes et des enfants sur l'autel de leurs désirs égoïstes.
DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN DE 1789
"Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune."
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( Par gabdel le 29/01/2013
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