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Edito :

" Debout ! les damnés de la terre !"

Un chômeur en fin de droits c'est immolé par le feu et deux autres ont fait des tentatives identiques. Deux hommes ce sont réfugiés sur des grues géantes pour dénoncer le vol de leurs enfants par leurs mères avec la complicité des autorités judiciaires. Deux choses qui paraissent distinctes et qui pourtant ont un point commun : le désespoir des sacrifiés, des condamnés à la mort lente par la société.

Prenons d'abord les demandeurs d'emploi de longue durée. Ils sont délibérément sacrifiés par le gouvernement qui se vante de sa politique en défaveur des chômeurs de longue durée. La priorité unique ce sont les jeunes. D'où les emplois d'avenir et les emplois de génération qui condamnent les chômeurs de longue durée à ne plus jamais retrouver de travail stable. Face à la concurrence déloyale de ces jeunes, diplômés ou non, exonérés de charges le chômeur de longue durée n'a plus aucune chance d'être recruté. Il ne peut prétendre, au mieux, qu'à des petits boulots précaires voir de l'intérim. Condamné à la pauvreté et à la précarité à vie, le chômeur de longue durée comprend qu'il est condamné par l'Etat et n'a d'autres solutions que de vouloir en finir. Pour lui il n'y a pas d'argent public. Il y en a pour les drogués et leur salle de shoot, il y en a pour les couples homosexuels
dont nos élus se battent pour une prétendue égalité tout en instituant une inégalité légale, une discrimination officielle contre le chômeur de longue durée vis-à-vis du jeune de moins de 26 ans.

Les pères ensuite. Ceux auxquels on vole légalement leurs enfants avec tous les encouragements du législateur qui favorise ce rapt. Comment un homme peut il avoir une chance quand plus de 75 % des juges aux affaires familiales sont des femmes ? Quand plus de la moitié des avocats sont des femmes ? Quand les associations en faveur du droit des femmes bénéficient de fonds publics et pas celles en faveur du droit des pères ? L'évolution législative est même contre lui. On va donner des droits au conjoint de son ex. par le biais du statut de beau parent. On va encourager légalement le retrait de l'autorité parentale pour lui prendre définitivement ses enfants. Comment ces hommes peuvent ils réagir face à tout un système qui scande « égalité » en faveur des couples homosexuels tout en légalisant et en encourageant un vol de l'autorité parentale et des droits de visite des pères biologiques ? Car le père biologique est bien une espèce en danger d'extinction. Demain avec le retrait de l'autorité parentale facilitée en faveur du beau-parent et l'adoption de la procréation médicalement assistée le père biologique va disparaître au profit du conjoint, du ou de la partenaire sexuel de la mère de l'enfant. Le lien du sang, la paternité biologique va légalement et judiciairement disparaître au profit du lien social, le lien sexuel.

Ces phénomènes sont donc l'expression du désespoir d'une génération d'hommes que l'on assassine, d'une espèce d'homo sapiens sapiens que l'on condamne à l'extinction. Cette génération d'hommes qui croyaient naïvement qu'en étant honnête, travailleur et fidèle ils pouvaient vivre sa vie et qui ne pouvait imaginer que l'on pourrait lui voler ces enfants au nom de l'évolution des mœurs et de la suprématie féminine. Ce sont les damnés du 21ème siècle, les sacrifiés sur l'autel des intérêts des bobos qui gouvernent notre société aujourd'hui.

« Debout ! les damnés de la terre !
Debout ! les forçats de la faim !
Pour vaincre la misère et l'ombre
Foule esclave, debout ! debout !
C'est nous le droit, c'est nous le nombre :
Nous qui n'étions rien, soyons tout « 

L'internationale. Eugène Pottier.1871.
 

 

( Par gabdel le 16/02/2013 )

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